TRACT : Pire que le COVID, la dictature sanitaire !

PIRE QUE LE COVID, LA DICTATURE SANITAIRE !

 

Au début de la crise, le gouvernement a refusé par idéologie le premier geste barrière, le contrôle des frontières. Les pays qui ont appliquer cette mesure très tôt comme la Corée du Sud, le Danemark ou la Nouvelle Zélande ont des taux de mortalité extrêmement faibles. Au printemps, une trentaine de pays ont interdit l’accès de leur territoire aux Français. Tandis qu’ici, nous avons laissé les frontières ouvertes aux quatre vents, sans aucun contrôle. Pendant l’été, des médecins ont dénoncé l’arrivée massive de malades venus notamment d’Algérie.

 

Il faut avoir conscience du fait que rien ne justifie de mettre un pays et une économie à l’arrêt. Il aurait été préférable de procéder à des mises en quarantaine ciblées, d’isoler les malades, et de protéger les plus faibles et les plus âgés plutôt que de séquestrer des millions de Français, de séparer des familles et de traumatiser nos enfants en leur imposant de vivre masqués. D’autant plus qu’aucune étude ne prouve l’efficacité du port généralisé du masque. Le climat de terreur entretenu par les médias a créé une fracture dans la société en cultivant la peur de l’autre, de sa famille, de ses collègues, de ses amis.

 

Toutes ces mesures auront des conséquences dramatiques avec un accroissement de la pauvreté et des conflits sociaux. Quant au traitement, il ne doit pas être imposé. Il faut laisser la liberté de prescrire aux médecins, et à la population le choix de se faire ou non vacciner.

 

Le gouvernement est en train de confisquer nos libertés de manière durable sous prétexte de lutte contre la pandémie. Ne soyons pas naïfs, les mesures de restrictions des libertés ne disparaitrons pas avec le providentiel vaccin.

 

« Beaucoup d’entre nous se demandent quand les choses reviendront à la normale. La réponse est courte : jamais. […] le monde tel que nous le connaissions dans les premiers mois de 2020 n’est plus, il s’est dissous dans le contexte de la pandémie […] le bouleversement sociétal déclenché par le COVID-19 durera des années, voire des générations ».
Klaus Schwab, président du forum économique mondial de Davos, le 3 juin 2020.

 

Les mondialistes, conscients de perdre pied ces dernières années devant la montée inexorable du nationalisme et du populisme, souhaitent profiter de cette crise artificiellement entretenue pour imposer leur projet de domination et de gouvernance mondiale dont la prochaine étape est le « Great Reset ».

 

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