Ceuta et Melilla sont espagnoles ! Halte à l’invasion !

Ceuta et Melilla sont espagnoles. Point final. Halte à l’invasion!

Depuis des siècles, Ceuta et Melilla font partie intégrante de l’Espagne. Melilla est espagnole sans interruption depuis 1497. Ceuta l’est depuis 1580 (et cela a été définitivement confirmé par le traité de Lisbonne de 1668). Ces deux villes ne sont pas des « colonies » arrachées hier à un Maroc qui n’existait même pas sous sa forme actuelle : elles sont des territoires espagnols de plein droit, fécondés par le sang et le travail espagnols, peuplés, administrés, défendus et construits par des générations d’Espagnols, bien avant que le royaume chérifien n’obtienne son indépendance en 1956. Leur légitimité n’est pas négociable. Elle repose sur la présence continue, sur le droit historique, sur la volonté de leurs habitants – massivement espagnols et européens – et sur le droit international. Toute prétention marocaine relève du mensonge et d’une escroquerie délibérée.

Face à cette réalité, le Maroc pratique depuis des années un chantage migratoire cynique et délibéré. Lorsque Rabat veut obtenir des concessions politiques, commerciales ou diplomatiques, il ouvre les vannes. Des milliers de migrants, souvent issus de son propre « surplus » démographique ou de transit, sont alors lâchés vers Ceuta et Melilla. Ce n’est pas une « crise humanitaire » spontanée : c’est une arme. Une invasion migratoire contrôlée, utilisée comme levier de pression contre l’Espagne.

Et parce que Ceuta et Melilla sont des portes d’entrée de l’espace Schengen, ce chantage ne s’arrête pas aux frontières espagnoles. Il frappe directement le reste de l’Europe. Le Maroc instrumentalise ainsi la faiblesse des gouvernements espagnol et européens et la criminelle naïveté de nos dirigeants pour exporter son désordre ethnique, démographique et sécuritaire sur le continent.

Nous refusons ce chantage.

Nous refusons que des territoires espagnols soient traités comme des monnaies d’échange.

Nous refusons que la souveraineté nationale soit bradée sous la menace de vagues migratoires organisées.

Ceuta et Melilla resteront espagnoles. Leur défense n’est pas une option : c’est un devoir. Toute tentative de les affaiblir, de les isoler ou de les livrer à la pression marocaine doit être et sera combattue avec la plus grande fermeté.

Mais pour cela, il faut une volonté politique. Et seule une révolution nationale donnera aux États européens cette volonté politique.

L’Espagne n’est pas à vendre. L’Europe non plus.

¡Arriba España!

Panier