Expulsion de Martin Sellner : le Système montre sa panique face à la popularité de la remigration

À l’occasion de la manifestation et du colloque pour la remigration prévus à Paris ce jour, des figures de premier plan, telles que l’Autrichien Martin Sellner, étaient annoncées. Auteur de l’essai Remigration : une proposition (juin 2026, éditions Hétairie), il a été interpellé par la police dès sa descente d’avion à l’aéroport de Beauvais, sur ordre du ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez, avant d’être contraint de quitter le territoire. Parallèlement, le colloque et la manifestation ont été interdits par la préfecture, sur ordre du ministre.
Cédant aux pressions des nervis d’extrême gauche, Nuñez instrumentalise les tensions liées aux mobilisations contre la vie chère et aux événements dramatiques de Trappes. Son but : étouffer toute contestation même pacifique du « grand remplacement » et rejeter en bloc toute alternative humaine pour l’avenir. Pourtant, c’est le refus d’entendre les légitimes plaintes des Français qui engendre des gestes désespérés et impolitiques comme celui de Trappes.
En France républicaine donc, un criminel étranger est moins vite expulsé qu’un étranger n’ayant commis aucun crime, mais proposant d’expulser les criminels étrangers. C’est ce qu’on appelle le sens des priorités républicaines bien comprises.
On nous oppose souvent l’argument de l’inhumanité et de l’infaisabilité de la remigration. C’est un mensonge. Si la remigration est inhumaine, que dire de l’immigration massive de peuplement imposée aux Européens de souche? Si elle était irréalisable, l’expulsion expéditive de Martin Sellner — dont le seul tort est de défendre la paix et la sécurité des siens — prouve bien qu’il ne s’agit que d’une question de volonté politique. D’aucuns diront que cibler ainsi une personnalité est aisé ; mais on se rappelle que, pendant la pandémie du Covid-19, le gouvernement avait réussi à enfermer chez eux des millions de Français. Des pays avec des moyens plus modestes que la France expulsent sans difficulté majeure des ressortissants étrangers installés illégalement sur leur territoire. En 2025, la République dominicaine a renvoyé 400 000 Haïtiens, et le Liban plus de 500 000 Syriens — et cela n’a pas soulevé d’émoi international. Pourquoi devrait-il en être autrement chez nous ?
Quant à nos détracteurs qui prédisent un chaos violent, ils persistent à inverser la réalité. La remigration s’enracine dans l’affirmation résolue de notre identité historique, nationale et européenne. Face à cette clarté, ceux qui mesureraient l’impossibilité d’imposer leur culture sur notre sol feront le choix légitime de regagner leur pays d’origine. Pour le reste, une politique préférentielle au bénéfice des Français — qu’il s’agisse de l’instruction, de l’emploi, de la santé ou de la protection sociale —, couplée à une fermeté judiciaire absolue, parachèvera ce grand dessein.
Notre combat pour la remigration ne relève pas du rejet de l’autre, mais procède au contraire d’un amour viscéral pour les nôtres et d’un profond respect de la diversité des peuples.
Paradoxalement, l’expulsion de Sellner et l’interdiction du colloque et de la manifestation attestent de la notoriété croissante de l’idée de remigration, entrée avec fracas dans le débat public. Au parlement, deux députés « écologistes » ont proposé d’interdire la référence à la remigration et au grand remplacement, supposé inexistant. Pas certain que le danseur martiniquais Steevy Gustave et Sabrina Sebaihi, vice-présidente du groupe France-Algérie de l’Assemblée nationale, parviennent à convaincre. A nous maintenant de persuader les Français que la remigration est la voie du salut !

Cédric Gonzalès
Porte-parole du Front Nationaliste

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